Vidéo sur la Conférence de Presse organisée le 20 juin 2011 à lAssemblée Nationale
en présence du député Aníbal García, Cynthia Benoist, Nathalie Péré-Marzano(CRID-Une Seule Planète)
et Antonio Manganella (CCFD)
> Rapport sur les projets miniers, leur conflictualité sociale et les violations des droits humains au Guatemala.
Lobjectif de ce rapport est de documenter et danalyser et de montrer quelle est la conséquence de limplantation
de mégaprojets et de lexploitation des ressources naturelles dans les territoires indigènes.
Ce rapport a été réalisé par huit organisations et réseaux de solidarité avec le Guatemala, provenant de huit pays d’Europe et d’Amérique du Nord.
“Spoliation des ressources naturelles au Guatemala : Territoires indigènes et démocratie sous pression” (document PDF)
> Après 36 ans de conflit armé interne, la signature de la paix au Guatemala a été synonyme d'ouverture économique.
Si cette ouverture peut être source d'emploi et de développement, l'impact des entreprises multinationales dans le pays n'est pas
sans effets négatifs...
Documentaire (VOSTF/7´21) du Collectif Guatemala sur le mouvement de résistance communautaire (Notamment 8 femmes mayas sous le coup de mandats d´arrêt) face à l´entreprise minière GoldCorp SA, à San Miguel Ixtahuacan
Consulta des communautés de San Sebastian - Tzabal
Consulta des communautés de San Sebastian - Tuizquizal 1 y 2
Consulta des communautés de San Sebastian - Chequequix
Consulta des communautés de San Sebastian - Casco Urbano
Consulta des communautés de San Sebastian - Pueblo Viejo
Documentaire du Collectif : Del Rio Negro a Usumacinta : el coste de la luz (2003)
Synopsis : Au début des années 80, l'armée guatémaltèque massacra plus de 400 personnes dans la région de Rio Negro parce qu'elles refusaient d'abandonner leurs terres surlesquels se construisait un barrage hydroélectrique. Les conditions de vies des survivants ne sont redevenues ce qu'elles étaient. Tente ans aprés, le fleuve Usumacinta devient l'un des objectifs du plan Puebla Panama.
Ce documentaire aborde le thème des répressions passées et actuelles au Guatemala et fait apparaître les conséquences de la privatisation électrique aux mains d'une multinationale espagnole, Unión FENOSA.Un long chemin d'escroqueries et d'injustices...
¨Pourquoi les autorités laissent-elles les entreprises chercher de lor,alors que nous ne voulons pas de mines sur nos terres?¨ (Article I. Tauty dossier word à ouvrir)
>5 septembre 2003. Selon les investigations des organisations des droits humains, Héctor est séquestré par les agents de sécurité aux ordres du propriétaire terrrien, Carlos Vidal Fernandez.
>31 août 2004. Pour faire pression , le groupe créé en solidarité avec la famille d´Hector occupe la propriété Nueva Linda. Le gouvernement ordonne l´expulsion des paysans. Bilan: 9 paysans morts.
>Septembre 2004. La famille d´Hector Reyes continue la lutte face à l'entrée de la finca, le long de l'asphalte, au niveau du Km.207 de la route au Pacifique.
>Mai 2006. Le groupe occupe la place de la Constitution de la capitale du Guatemala.
Articles, documents de la campagne Hector Reyes
Documentaire du Collectif : Km207.Au bord de la route (2007)
Synopsis : Le 5 septembre 2003, le paysan Hector Reyes est séquestré par son patron. Il vient s´ajouter à la longue liste des disparus au Guatemala. Sa disparition intervient en temps de paix (après 36 ans de guerre civile) alors que le gouvernement s´est compromis au respect des droits de l´homme.
Km207., retrace une partie de l´histoire du groupe Nueva Linda dans sa quête de justice pour la disparition de leur camarade et fait lumière sur la gestion du cas par le gouvernement du président Berger, plus préoccupé paraît-il par la défense de la propriété privée.
Km207. met l´accent sur la solidarité du groupe, la précarité de sa situation et sur l´urgence de justice. A travers de documentaire, le groupe veut faire pression et lance un appel à la solidarité nationale afin qu´elle intervienne dans cette affaire...
>En décembre 1999, la Fondation Rigoberta Menchú Tum dépose une plainte pour génocide, tortures et crimes contre l´humanité contre huit militaires guatémaltèques, dont le général Rios Montt, devant les tribunaux espagnols.
La procédure va durer 7 ans pour arriver à définir la compétence de la juridiction espagnole. Le 26 septembre 2005, la Cour Constitutionnelle espagnole décide qu'il n'est pas nécessaire pour enquêter en présence de crimes internationaux qu'il y ait des victimes espagnoles.
L´existence ou non d'intérêts nationaux touchés doit céder le pas devant le principe de la compétence universelle dans de tels cas, affirme la Cour.L´affaire peut donc désormais être poursuivie en Espagne.
>Le 7 juillet 2006, le juge espagnol Santiago Pedraz ordonne le placement en détention préventive d´Efrain Rios Montt et de sept autres accusés. A cette fin, un mandat d´arrêt international a été délivré.
>2004 s´ouvre sur des signes positifs en matière de lutte contre l´impunité au Guatemala.
L´arrivée au pouvoir d´un nouveau gouvernement signe d´une part la fin de l´immunité parlementaire de Rios Mont et d´autre part voit
la nomination de Frank La Rue, fondateur du Centre d´action légale pour les droits de l´Homme, et à l´initiative des plaintes contres Rios Montt
et Lucas Garcia pour crimes de guerre, crimes de génocide...
Documentaire du Collectif : Trafiquants de vérité(2005)
Synopsis : En 2003, les dernières élections présidentielles au Guatemala ont vu le chef du parti Gana, Oscar Berger, l´emporter. Ces élections ont donné lieu à un regain de violences politiques,
notamment contre les défenseurs des droits humains et les institutions du pays. Elles étaient fomentées par les partisans du FRG afin que leur leader, le général Rios Montt, puisse se présenter.
Le cas de cet ancien dictateur des années 80 est symptomatique du Guatemala actuel : alors que l´instruction des plaintes déposées contre lui pour crimes de guerre et crimes contre l´humanité est achevée,
le procès tarde à démarrer. Le Guatemala peine toujours à cicatriser les plaies de ses 36 ans de conflit interne. De ses origines dans les années 50 et 60 jusqu´à la guerre de contre-insurrrection
du début des années 80, ce document examine la mémoire du peuple guatémaltéque et cherche les vérités au travers des témoignages des protagonistes de ce conflit meurtrier.